16 juin 2011

16 juin 2011

10 mars 2011

7 février 2011
Des documents déposés la semaine dernière devant le parlement par le parti Conservateur, à la demande du NPD, confirment que le Canada a dépensé 41 millions de $ pour embaucher des firmes de sécurité en Afghanistan.
Le problème, avec ce genre de firmes de sécurité, c’est qu’elles sont composées de mercenaires et ne rendent généralement pas beaucoup de compte. À plusieurs reprises depuis le début de la guerre en Afghanistan, on a vu de telles firmes impliquées dans des bavures causant la mort de plusieurs civils. Certaines fois, elles utilisent des moyens « musclés » contraire aux pratiques de l’armée canadienne, et elles le font, grâce à l’argent des impôts des contribuables canadiens.
On a aussi souvent vu ces firmes de sécurité engagées elles-mêmes des seigneurs de guerre afghans. Inutile de mentionner que ces seigneurs de guerre peuvent se permettre d’utiliser une violence abusive, la torture et le meurtre pour remplir leur mandat.
La question se pose: Pourquoi le gouvernement conservateur et l’armée canadienne ont-elles recours à ces firmes de sécurité ? Quels moyens a-t-on mis en place pour s’assurer que ces firmes rendent des comptes ?
C’est l’argent des contribuables canadiens qui est dépensé dans ces firmes. Et il certain que les Canadiens ne veulent pas que leur argent serve à la torture ou au meurtre…
Pour lire l’article du journal Le Devoir cliquer ici
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9 novembre 2010
La majorité des Canadiens et, dans une plus forte proportion, des Québécois s’opposent à la mission en Afghanistan. Il faut savoir que la mission de guerre en Afghanistan coûte aux contribuables canadiens 2 milliards de dollars par année depuis 2001. Le quart de cette somme provient des contribuables québécois (500 millions de $ par an, assez pour financer la gratuité scolaire dans toutes les universités de la province, en plus de régler une partie du sous-financement du système d’éducation).
Si plusieurs appuient les troupes qui vont en mission là-bas, ils désapprouvent la mission en elle-même. Cette mission est « vendue » aux troupes et aux citoyens avec des arguments de relation publique : aider les femmes, restaurer la démocratie, lutte au terrorisme. Toutefois, ces arguments ne tiennent pas la route et peuvent facilement être déboulonnés.
Le gouvernement conservateur et M. Harper veulent faire jouer une rôle de leader au Canada sur la scène internationale. C’est pourquoi ils tiennent à engager notre pays dans des guerres aux côtés des États-Unis. Cependant, cette vision du leadership international devrait être remise en question. Le Canada, après une décennie à participer à ce genre de guerre et à augmenter sans précédent son budget militaire, vient de subir le désaveu de la communauté internationale lors d’un vote au conseil de l’ONU. On voit que la stratégie conservatrice échoue le test de la crédibilité internationale.
Et voilà qu’on apprend que le gouvernement Harper s’apprête à faire une déclaration selon laquelle ils projètent de laisser entre 500 et 1 000 soldats en Afghanistan pour assurer des tâches de formation pour l’armée afghane. Combien entend-on encore dépenser dans cette guerre ? Pourquoi ne pas investir dans la société civile afghane plutôt que dans une résolution militaire du conflit ? Pourquoi le gouvernement conservateur désire faire son annonce promptement sans permettre aux canadiens d’avoir un réel débat sur la question ?
Pour lire l’article du Devoir à ce sujet paru ce matin

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22 septembre 2010
Lettre ouverte publiée dans le Nouvelliste le 22 septembre 2010 : campagne Stoppons les dépenses militaires
Faire la paix. Ce n’est pas seulement moins faire la guerre. C’est repenser nos modèles de développement et nos relations avec les autres peuples. Faire la paix peut être une stratégie politique en soi.
Prenons l’exemple de la stratégie du gouvernement conservateur face aux territoires arctiques qui sont disputés entre plusieurs pays. Ce gouvernement applique un discours axé sur la force, qui présente l’Arctique comme une zone de confrontation plutôt qu’une zone de coopération. Dans cette optique, il monte en épingle chaque incursion d’un aéronef russe près des zones nordiques revendiquées par le Canada et chaque geste du gouvernement danois dans cette région. La majorité des commentateurs s’entend pour dire qu’il s’agit plutôt d’une pression symbolique de la part de ces pays que d’un réel danger. Pourtant, le gouvernement fédéral utilise ces prétendues menaces pour justifier la militarisation non seulement du Nord, mais du Canada en entier. Il semble même que, la population ayant rejeté la poursuite de l’engagement en Afghanistan, M. Harper cherche dans la zone arctique une justification pour la militarisation déjà prévue. Il s’agit notamment de l’achat d’une flotte de F35 à près de 16 milliards, et des dépenses de 490 milliards pour la « défense » jusqu’à 2029. Car les conservateurs associent l’influence internationale du pays à sa puissance militaire; ce qui leur donne aussi l’occasion d’offrir des contrats militaires juteux aux producteurs d’armements. Ce modèle de développement du Nord risque d’entraîner une spirale militariste. Au final, tous les pays seront plus armés et personne ne sera davantage en sécurité.
Pour défendre les territoires réclamés par le Canada ainsi que par d’autres pays nordiques, il faut utiliser davantage la voie diplomatique. Le gouvernement doit concentrer ses efforts à la table du conseil de l’Arctique où siègent tous les pays polaires, plusieurs communautés autochtones du Nord et certains autres pays observateurs. Il pourrait, par ailleurs, y proposer la démilitarisation de cette zone géographique comme c’est le cas en Antarctique. Enfin, l’objectif ne doit pas être d’accaparer le maximum de territoire, mais d’assurer le bien-être des habitants. La meilleure manière d’affirmer la souveraineté du territoire nordique reconnu comme canadien, c’est de l’habiter, et de soutenir le développement et l’autonomie des nations autochtones. Dans cette optique, l’exploitation des ressources du Nord canadien par l’État et les compagnies minières devrait se faire de concert avec les communautés locales et non pas à leurs dépens comme on l’a vu trop souvent dans le passé.
Le gouvernement canadien pourrait aussi investir dans la recherche scientifique et l’exploration nordique. Des missions civiles de recherche et de découverte stimuleraient les avancées technologiques canadiennes et permettraient d’assurer une présence canadienne importante dans ces lieux éloignés.
Si le Canada veut jouer un rôle de leader dans le développement de l’Arctique, il devrait le faire sur un modèle de paix. Au-delà des peurs et des contentieux diplomatiques, il faut miser sur le développement harmonieux des communautés nordiques de tous les pays concernés.
SignatairesAlexandre Gauthier, Brian Barton, Yves Rocheleau, Daniel Landry, Jean-Claude Landry, Luc Dufresne, Jean-Marc Lord, Annie Lafontaine, Élisabeth Cloutier.
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2 septembre 2010
Depuis quelques temps, on monte en épingle chaque petite incursion d’une nation étrangère sur notre territoire polaire. La majorité des commentateurs s’entend pour dire qu’il n’y a pas matière à s’inquiéter et qu’il s’agit d’une stratégie des Conservateurs pour faire avancer leur agenda militaire.
Mais quel devrait être le modèle de développement retenu pour le Nord canadien? Voici en rafale quelques textes:
La Presse, opinion de Stéphane Roussel
Le Devoir, lettre de Gilles Duceppe (bloc)
Le Devoir, opinion de Émilien Pelletier
Le Canada confiant de gagner certains territoires, Le Devoir 17 sept 2010

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24 août 2010

11 mai 2010

29 avril 2010

29 avril 2010
