16 juin 2011

Afghanistan – Harper jouait double jeu en 2009

Le gouvernement Harper a considéré très tôt la possibilité de poursuivre la mission en Afghanistan au-delà de 2011, et ce, dès mars 2009, révèlent des documents inédits. Pourtant, jusqu’en novembre 2010, il répétait publiquement que tous les militaires canadiens allaient rentrer à la maison.

Pour lire l’article, cliquer ici

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16 juin 2011

L’armée ouvrira de nouvelles bases à l’étranger

Les Forces canadiennes préparent la mise en place de sept bases militaires de ravitaillement à travers le monde qui permettront au Canada d’intervenir rapidement dans toutes les régions de la planète, a appris Le Devoir. L’armée prépare notamment son retour dans un pays du golfe Persique, le Koweït, afin de ravitailler plus facilement la nouvelle mission d’entraînement en Afghanistan, qui commence en août.

Pour lire l’article cliquer ici

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10 mars 2011

Le Canada a moins de casques bleus que le Yémen ou le Salvador

Alors que le Canada était le plus grand contributeur du monde au sein des casques bleus durant les années 90, le Canada ne fournit aujourd’hui que 57 hommes. Les casques bleus rassemblent 84 316 soldats qui participent à une quinzaine de missions de maintien de la paix partout dans le monde. La contribution canadienne aux casques bleus est peu élevée, moins que celle du Yémen (73) ou que celle du Salvador (64). En fait, elle est 63 fois moins élevée que la contribution du Rwanda (3512) tel que rapporté dans la Presse affaire.

Et ce au moment où le Canada a le niveau de dépense militaire le plus élevé de son histoire. Et où on s’apprête à augmenter une nouvelle fois le budget militaire canadien.

Pour lire l’article de la Presse affaire cliquer ici

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7 février 2011

41 millions $ pour des firmes de sécurité en Afghanistan

Des documents déposés la semaine dernière devant le parlement par le parti Conservateur, à la demande du NPD, confirment que le Canada a dépensé 41 millions de $ pour embaucher des firmes de sécurité en Afghanistan.

Le problème, avec ce genre de firmes de sécurité, c’est qu’elles sont composées de mercenaires et ne rendent généralement pas beaucoup de compte. À plusieurs reprises depuis le début de la guerre en Afghanistan, on a vu de telles firmes impliquées dans des bavures causant la mort de plusieurs civils. Certaines fois, elles utilisent des moyens « musclés » contraire aux pratiques de l’armée canadienne, et elles le font, grâce à l’argent des impôts des contribuables canadiens.

On a aussi souvent vu ces firmes de sécurité engagées elles-mêmes des seigneurs de guerre afghans. Inutile de mentionner que ces seigneurs de guerre peuvent se permettre d’utiliser une violence abusive, la torture et le meurtre pour remplir leur mandat.

La question se pose: Pourquoi le gouvernement conservateur et l’armée canadienne ont-elles recours à ces firmes de sécurité ? Quels moyens a-t-on mis en place pour s’assurer que ces firmes rendent des comptes ?

C’est l’argent des contribuables canadiens qui est dépensé dans ces firmes. Et il certain que les Canadiens ne veulent pas que leur argent serve à la torture ou au meurtre…

Pour lire l’article du journal Le Devoir cliquer ici

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9 novembre 2010

Afghanistan: après 2011 ?

La majorité des Canadiens et, dans une plus forte proportion, des Québécois s’opposent à la mission en Afghanistan. Il faut savoir que la mission de guerre en Afghanistan coûte aux contribuables canadiens 2 milliards de dollars par année depuis 2001. Le quart de cette somme provient des contribuables québécois (500 millions de $ par an, assez pour financer la gratuité scolaire dans toutes les universités de la province, en plus de régler une partie du sous-financement du système d’éducation).

Si plusieurs appuient les troupes qui vont en mission là-bas, ils désapprouvent la mission en elle-même. Cette mission est « vendue » aux troupes et aux citoyens avec des arguments de relation publique : aider les femmes, restaurer la démocratie, lutte au terrorisme. Toutefois, ces arguments ne tiennent pas la route et peuvent facilement être déboulonnés.

Le gouvernement conservateur et M. Harper veulent faire jouer une rôle de leader au Canada sur la scène internationale. C’est pourquoi ils tiennent à engager notre pays dans des guerres aux côtés des États-Unis. Cependant, cette vision du leadership international devrait être remise en question. Le Canada, après une décennie à participer à ce genre de guerre et à augmenter sans précédent son budget militaire, vient de subir le désaveu de la communauté internationale lors d’un vote au conseil de l’ONU. On voit que la stratégie conservatrice échoue le test de la crédibilité internationale.

Et voilà qu’on apprend que le gouvernement Harper s’apprête à faire une déclaration selon laquelle ils projètent de laisser entre 500 et 1 000 soldats en Afghanistan pour assurer des tâches de formation pour l’armée afghane. Combien entend-on encore dépenser dans cette guerre ? Pourquoi ne pas investir dans la société civile afghane plutôt que dans une résolution militaire du conflit ? Pourquoi le gouvernement conservateur désire faire son annonce promptement sans permettre aux canadiens d’avoir un réel débat sur la question ?

Pour lire l’article du Devoir à ce sujet paru ce matin

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22 septembre 2010

Stoppons les dépenses militaires dans le Nord

Lettre ouverte publiée dans le Nouvelliste le 22 septembre 2010 : campagne Stoppons les dépenses militaires

Faire la paix. Ce n’est pas seulement moins faire la guerre. C’est repenser nos modèles de développement et nos relations avec les autres peuples. Faire la paix peut être une stratégie politique en soi.

Prenons l’exemple de la stratégie du gouvernement conservateur face aux territoires arctiques qui sont disputés entre plusieurs pays. Ce gouvernement applique un discours axé sur la force, qui présente l’Arctique comme une zone de confrontation plutôt qu’une zone de coopération. Dans cette optique, il monte en épingle chaque incursion d’un aéronef russe près des zones nordiques revendiquées par le Canada et chaque geste du gouvernement danois dans cette région. La majorité des commentateurs s’entend pour dire qu’il s’agit plutôt d’une pression symbolique de la part de ces pays que d’un réel danger. Pourtant, le gouvernement fédéral utilise ces prétendues menaces pour justifier la militarisation non seulement du Nord, mais du Canada en entier. Il semble même que, la population ayant rejeté la poursuite de l’engagement en Afghanistan, M. Harper cherche dans la zone arctique une justification pour la militarisation déjà prévue. Il s’agit notamment de l’achat d’une flotte de F35 à près de 16 milliards, et des dépenses de 490 milliards pour la « défense » jusqu’à 2029. Car les conservateurs associent l’influence internationale du pays à sa puissance militaire; ce qui leur donne aussi l’occasion d’offrir des contrats militaires juteux aux producteurs d’armements. Ce modèle de développement du Nord risque d’entraîner une spirale militariste. Au final, tous les pays seront plus armés et personne ne sera davantage en sécurité.

Pour défendre les territoires réclamés par le Canada ainsi que par d’autres pays nordiques, il faut utiliser davantage la voie diplomatique. Le gouvernement doit concentrer ses efforts à la table du conseil de l’Arctique où siègent tous les pays polaires, plusieurs communautés autochtones du Nord et certains autres pays observateurs. Il pourrait, par ailleurs, y proposer la démilitarisation de cette zone géographique comme c’est le cas en Antarctique. Enfin, l’objectif ne doit pas être d’accaparer le maximum de territoire, mais d’assurer le bien-être des habitants.  La meilleure manière d’affirmer la souveraineté du territoire nordique reconnu comme  canadien, c’est de l’habiter, et de soutenir le développement et l’autonomie des nations autochtones. Dans cette optique, l’exploitation des ressources du Nord canadien par l’État et les compagnies minières devrait se faire de concert avec les communautés locales et non pas à leurs dépens comme on l’a vu trop souvent dans le passé.

Le gouvernement canadien pourrait aussi investir dans la recherche scientifique et l’exploration nordique. Des missions civiles de recherche et de découverte stimuleraient les avancées technologiques canadiennes et permettraient d’assurer une présence canadienne importante dans ces lieux éloignés.

Si le Canada veut jouer un rôle de leader dans le développement de l’Arctique, il devrait le faire sur un modèle de paix. Au-delà des peurs et des contentieux diplomatiques, il faut miser sur le développement harmonieux des communautés nordiques de tous les pays concernés.

SignatairesAlexandre Gauthier, Brian Barton, Yves Rocheleau, Daniel Landry, Jean-Claude Landry, Luc Dufresne, Jean-Marc Lord, Annie Lafontaine, Élisabeth Cloutier.

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2 septembre 2010

Militarisation de l’Arctique: Revue de presse

Depuis quelques temps, on monte en épingle chaque petite incursion d’une nation étrangère sur notre territoire polaire. La majorité des commentateurs s’entend pour dire qu’il n’y a pas matière à s’inquiéter et qu’il s’agit d’une stratégie des Conservateurs pour faire avancer leur agenda militaire.

Mais quel devrait être le modèle de développement retenu pour le Nord canadien? Voici en rafale quelques textes:

La Presse, opinion de Stéphane Roussel

Le Devoir, lettre de Gilles Duceppe (bloc)

Le Devoir, opinion de Émilien Pelletier

Le Canada confiant de gagner certains territoires, Le Devoir 17 sept 2010

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24 août 2010

Le Canada en Afghanistan après 2011…

Qu’est-ce qui arrivera de la présence canadienne en Afghanistan après 2011? Plusieurs rumeurs circulent actuellement à ce sujet. Le Globe and mail publie ce matin un document de travail du gouvernement obtenu par la loi d’accès à l’information. On peut y lire que la mission post 2011 sera strictement civil et devrait coûter un peu moins de 600M$ sur trois ans.

Pour lire l’article du Globe and Mail et voir le document intégral

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11 mai 2010

Le rôle du Canada en Afghanistan: Qu’en est-il vraiment?

Cliquez sur une question pour en voir la réponse.

L’invasion de l’Afghanistan était-elle un acte de légitime de défense de la part des États-Unis suite aux attentats du 11 septembre 2001?

Quelle était la position des Nations Unies face à la guerre en Afghanistan?

Quel a été le rôle du Conseil de sécurité de l’ONU?

Peut-on justifier une intervention militaire parce qu’un régime politique est peu respectueux des droits de la personne, en particulier ceux des femmes ?

L’intervention étrangère a-t-elle permis de faire des pas importants dans l’instauration de la démocratie en Afghanistan ?

La situation des droits de la personne s’est-elle améliorée depuis le début de la guerre?

La situation des femmes a-t-elle progressée depuis le début de l’intervention?

L’Afghanistan est-il un pays plus stable et la sécurité de la population est-elle davantage assurée depuis 2001 ?

L’intervention étrangère en Afghanistan permet-elle de combattre « le terrorisme » et de réduire le danger d’attentats contre le Canada ?

Quels sont les véritables motifs de la « guerre contre le terrorisme » ?

Quelle a été la participation canadienne à la guerre depuis le début ?

Sous commandement de l’OTAN, la participation du Canada n’a-t-elle pas été constructive ?

Le changement de mandat des Forces armées canadiennes en Afghanistan est-il le résultat de l’élection d’un gouvernement conservateur à Ottawa ?

Au-delà de la propagande gouvernementale, quels sont les motifs véritables de la participation canadienne à la guerre en Afghanistan ?

N’avons-nous pas la responsabilité de ne pas laisser tomber le peuple afghan et de continuer à l’aider à reconstruire le pays ?

Un retrait des troupes canadiennes de l’Afghanistan favorisera-t-il le retour des Talibans au pouvoir ?

Pourquoi ne demandons-nous pas un changement de mandat et/ou de mission pour les troupes canadiennes en Afghanistan ?

Quelles sont nos responsabilités envers le peuple afghan ?

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29 avril 2010

L’OTAN : alliance défensive ou instrument de guerre ?

 Document publié par le Collectif Échec à la guerre

Un argument souvent invoqué par le gouvernement canadien pour tenter de donner une légitimité à la guerre en Afghanistan est le fait que celle-ci est menée sous l’égide de l’OTAN – l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord – et que le Canada doit s’acquitter de ses obligations au sein de cette Alliance.  Mais l’OTAN, bien loin d’être un facteur de paix dans le monde, attise les tensions, renforce les divisions, initie délibérément des guerres, menace de déclencher une guerre nucléaire et entraîne le monde dans une nouvelle course aux armements (…)

Pour lire le document, cliquez ici

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29 avril 2010

La militarisation de la politique étrangère du Canada : qui dicte l’agenda?

Document publié par le Collectif Échec à la guerre

Depuis quelques années, la majorité de la population canadienne et la grande majorité de la population québécoise rejettent l’intervention guerrière du Canada en Afghanistan et s’interrogent sur ce qu’elles perçoivent comme un changement récent du rôle de l’armée canadienne dans le monde. Mais la dynamique qui a conduit à la situation actuelle est à l’œuvre depuis vingt ans et sa mise en place, déjà très avancée, s’est faite sans véritable débat public. Qu’en est-il au juste ?

Pour lire le document, cliquez ici

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