21 mars 2011

20aine d’organisations de la Mauricie proposent de réinvestir le budget militaire

21 mars 2011 

Communiqué de presse

Le Comité de Solidarité/Trois-Rivières (CS/TR) et une coalition d’organisations de la Mauricie dénoncent l’augmentation du budget des dépenses militaires par le gouvernement conservateur qui prive les Canadiens et les Québécois des énormes retombées que pourraient avoir ces mêmes sommes d’argent si elles étaient investies dans des secteurs sociaux : services publics, santé, éducation, condition féminine, culture, aide internationale, etc.

Depuis 2005-2006, les conservateurs ont choisi d’augmenter le budget militaire de 16 à 23 milliards de $, ce qui représente une augmentation de l’ordre de 44 %. De plus, ce gouvernement prévoit dépenser 490 milliards $ d’ici les 20 prochaines années dans ce poste budgétaire[1]. « Ce choix de dépenser l’argent des impôts et des taxes des citoyens dans l’industrie militaire plutôt que dans les programmes sociaux, c’est le choix idéologique du gouvernement conservateur, pas celui des Canadiens et Canadiennes, ni des Québécois et Québécoises » critique monsieur Brian Barton, président du CS/TR.

En octobre dernier, le CS/TR organisait un Sommet régional sur les dépenses militaires auquel ont participé plus d’une vingtaine d’organismes de la région. Ceux-ci devaient dire ce qu’il serait possible de réaliser dans leur secteur d’activité avec l’investissement d’un milliard de $ provenant des dépenses militaires. « Les résultats sont frappants, l’argent qui sert aux dépenses militaires pourrait être mieux investi par le gouvernement canadien », résume Brian Barton

À titre d’exemple :

Avec l’argent nécessaire pour l’achat et l’entretien d’un seul avion de chasse F-35 (450 millions $[2])

  1. Créer 7 000 nouveaux logements sociaux[3]
  2. Régler le sous financement des établissements des collèges et universités du Québec[4].
  3. Créer environ 50 000 nouvelles places en CPE[5].

Considérant que 84 % des Québécois souhaitent un retour aux missions de paix[6] plutôt que le maintien de la politique actuelle, le CS/TR et ses partenaires proposent :

1)        Que le gouvernement entreprenne un large débat public sur le rôle que devrait jouer l’armée canadienne et sur le budget qui serait nécessaire pour cela;

2)      Que le budget militaire soit suffisant pour assurer la sécurité de notre territoire et la participation à des missions de paix valables de l’ONU en tant que Casques bleus;

3)      Que, comme premier objectif, ce budget soit fixé à 11,3  milliards $, l’équivalent en dollars courants de celui de 1997-1998 quand les soldats canadiens ne participaient qu’à des missions de paix de l’ONU.

Plus de détails sur www.stopponslesdepensesmilitaires.com

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[1] Selon le document Le Canada d’abord qui définit la stratégie de la défense canadienne.

[2] Estimation produite par le directeur parlementaire du budget à Ottawa M. Kevin Page en mars 2011.

[3] Selon les chiffres du FRAPRU : Front d’action populaire en réaménagement urbain.

[4] Selon les chiffres de la CRÉPUQ : Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec.

[5] Selon le chiffre fourni par le site Web de Radio-Canada, 18 septembre 2008, Élections Canada 2008.

[6] Sondage CROP/l’Actualité publiée dans l’Actualité en novembre 2010.

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25 novembre 2010

Contre le prolongement de la mission canadienne en Afghanistan

DIFFUSION IMMÉDIATE

25 novembre 2010

Des organisations régionales dénoncent

la poursuite de la mission en Afghanistan

« Ils occupent (les États-Unis et leurs alliés) l’Afghanistan sous le

couvert des droits humains, des droits des femmes et de la

démocratie, alors qu’en réalité, ils supportent les seigneurs de la guerre ».

Malalai Joya

Ex-députée du parlement afghan

Stephen Harper vient d’annoncer la prolongation du maintien des troupes canadiennes en Afghanistan jusqu’en 2014 à l’encontre de la volonté de la majorité de la population, sans débat public, ni même de débat à la Chambre des communes. Le premier ministre avait pourtant promis de ramener nos troupes d’Afghanistan en juillet prochain et de soumettre les déploiements militaires à un vote en Chambre. De nombreux signes nous indiquaient, déjà en 2009, que le gouvernement Harper cherchait à obtenir, de la part du Parlement, une prolongation de la mission militaire canadienne en Afghanistan au-delà de 2011. Encore une fois, le gouvernement conservateur a trompé la population et il continue de la tromper en cachant les réels enjeux derrière le maintien de l’armée canadienne en Afghanistan.

Le Comité de Solidarité/Trois-Rivières rappelle aux citoyens de la Mauricie que depuis le début de l’occupation, l’implication militaire canadienne en Afghanistan n’a aucunement servi les intérêts de la population afghane. La participation du Canada dans l’invasion de l’Afghanistan a d’abord servi les intérêts stratégiques des États-Unis et elle sert à consolider la politique militariste du Canada. Ce sont plus de 18 milliards de dollars qui ont été investis en Afghanistan, et ce, sans compter le coût des pertes de vies humaines tant du côté des soldats canadiens que des civils afghans. Les sommes astronomiques gaspillées en de vaines opérations militaires auraient pu permettre d’énormes progrès si elles avaient été plutôt consacrées à des actions d’assistance humanitaire et de promotion des droits de la population.

En fait, la poursuite de la mission en Afghanistan, avec le maintien de 950 soldats,  est une façon cachée de poursuivre l’action de l’armée pour appuyer un gouvernement illégitime mis en place par les États-Unis. L’argument d’un changement de cap du gouvernement Harper en raison des « pressions de l’OTAN » n’est pas crédible. Dans les faits, les « pressions de l’OTAN » sont tour à tour invoquées par tous les gouvernements occidentaux, pour se donner une fausse légitimité dans la poursuite d’une guerre que toutes leurs opinions publiques rejettent par ailleurs, sondage après sondage.

Le Comité de Solidarité/Trois-Rivières, appuyé par plusieurs organisations régionales, exige du gouvernement canadien :

1.      de prendre les mesures nécessaires pour assurer le retrait complet des troupes canadiennes d’Afghanistan au plus tard en juillet 2011;

2.      de prendre les mesures nécessaires pour que la Chambre des Communes fasse une large consultation publique sur la politique étrangère du Canada;

3.      qu’il fasse une large consultation sur la place que devraient ou non occuper les interventions de l’armée canadienne dont le rôle essentiel devrait être le maintien de la paix;

4.      qu’il appuie des projets d’aide humanitaire (non militaire) et de renforcement de la société civile afghane.

Signataires

Comité de Solidarité / Trois-Rivières

Corporation de développement communautaire de Trois-Rivières

Table de concertation du mouvement des femmes de la Mauricie

COMSEP

Comité d’action internationale du Syndicat des professeur-e-s du Cégep de Trois-Rivières

Comité de logement Trois-Rivières

Caucus des étudiantEs de l’UQTR

Coopérative Artistes volontaires

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Source

Comité de Solidarité / Trois-Rivières

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17 septembre 2010

Présence du NSCM Frédéricton à Trois-Rivières

17 septembre 2010

DIFFUSION IMMÉDIATE

COMMUNIQUÉ

Le recrutement militaire

des jeunes et des enfants dénoncé

Le Comité de Solidarité/Trois-Rivières avec l’appui de  l’Association générale des étudiants de l’UQTR (AGE UQTR), le Syndicat de l’Enseignement des Vieilles Forges (SEVF), la Table de concertation du mouvement des femmes de la Mauricie (TCMFM) et le Syndicat des Professeur-es du Cégep de Trois-Rivières pour dénoncer le recrutement militaire qui se fera auprès des jeunes cette fin de semaine au port de Trois-Rivières. Le NCSM Fredericton conclut une tournée des villes portuaires québécoises. Là où il est passé jusqu’à maintenant, on a assisté à des activités de relation marketing visant à promouvoir les Forces armées canadiennes et à faire du recrutement auprès des jeunes. Ces activités ont notamment donné lieu à certains débordements qui ont été décriés dans plusieurs journaux

montréalais comme sur ces photos où des enfants se font initier à la manipulation de la mitraillette Colt C7. Pour voir ces photos : http://tinyurl.com/233oujd

« Même si l’armée offre des possibilités d’emplois aux jeunes diplômés, nous nous opposons à toute forme de recrutement sur les campus. Nous déplorons la tentative de sensibilisation auprès des élèves des écoles primaires et secondaires », souligne Frédéric Déru, président de l’AGE UQTR.

Nous croyons que l’armée canadienne est malhonnête en ne mettant pas en garde les jeunes recrues sur la réalité de la carrière militaire. Un soldat pourra être appelé à tuer ou à être tué ou blessé en mission. De plus, plusieurs militaires souffrent de troubles psychologiques à leur retour du combat. Avant de choisir une carrière militaire, les jeunes devraient avoir accès à une information suffisante et sans équivoque.

Du même souffle, « nous tenons à dénoncer l’agissement de la marine canadienne qui fait maintenant appel au personnel de l’éducation pour faire la promotion de l’engagement militaire dès la maternelle », lance Stéphan Béland porte-parole CSQ pour la région Mauricie-Nicolet et trésorier au Syndicat de l’enseignement des Vieilles-Forges. C’est ce que confirme la nouvelle démarche pédagogique de l’armée destinée aux écoles primaires et secondaires. Les enseignantes et enseignants ou d’autres intervenants du milieu scolaire peuvent notamment être invités à faire venir des recruteurs dans les salles de classe ou dans les écoles, à présenter des vidéos de recrutement, à valoriser l’engagement dans les cadets de l’armée et même à organiser des visites des bases militaires. Pour voir le matériel pédagogique proposé aux professeurs par l’armée : http://tinyurl.com/295eh69

« Trop souvent les femmes sont les premières victimes de la guerre : viol, meurtre, conditions de vie précaires. Nous ne voulons pas exposer nos enfants à ce qui nous apparaît comme un discours mettant de l’avant l’usage de la force pour gérer les conflits, ce qui est en contradiction avec les valeurs de coopération et d’entraide que nous enseignons à nos jeunes » ajoute Joanne Blais, coordonnatrice de la TCMFM.

La guerre est quelque chose de trop grave pour qu’on la vende d’une façon anodine aux jeunes. C’est pourquoi le Comité de Solidarité/Trois-Rivières et ses partenaires seront présents au cours de la fin de semaine pour distribuer de l’information visant à corriger le discours des recruteurs. « Nous allons dire aux gens ce que l’armée ne leur dit pas, et contester la politique du gouvernement Harper de militarisation de la politique étrangère canadienne » explique Brian Barton, président du Comité de Solidarité/Trois-Rivières.

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De 13h à 17h, les membres du CS/TR et leur porte-parole Jean-Claude Landry, vice-président du CS/TR, seront présents au Parc portuaire pour répondre aux questions des médias.

SIGNATAIRES

Le Comité de Solidarité/Trois-Rivières fait la promotion d’un monde plus juste basé sur la paix. Il promeut la réduction des dépenses militaires canadiennes www.stopponslesdepensesmilitaires.com

L’Association générale des étudiants de l’UQTR, avec ses 10 000 membres, est le plus grand groupe jeune de la Mauricie et elle s’oppose au recrutement militaire des jeunes sur tous les campus de la maternelle jusqu’à l’université.

Le Syndicat de l’Enseignement des Vieilles Forges (SEVF-CSQ) c’est positionner contre le recrutement militaire dans les écoles et dénonce particulièrement la nouvelle stratégie de la marine qui tente de mobiliser le corps professoral pour l’aider à promouvoir l’armée canadienne.

La Table de concertation du mouvement des femmes de la Mauricie (TCMFM) est constituée de divers groupes, de comités et de membres individuelles provenant de différents milieux tels que la santé et les services sociaux, le développement local et régional et la défense des droits collectifs.

Syndicat des professeur-es du Cégep de Trois-Rivières (affilié FNEEQ-CSN).

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10 mai 2010

Lancement de la campagne le 1er mars 2010

1er mars 2010

DIFFUSION IMMÉDIATE

Lancement de campagne

Stoppons les dépenses militaires .com

Le Comité de Solidarité de Trois-Rivières profite de la reprise parlementaire et du dépôt du budget du gouvernement fédéral, le 4 mars prochain,  pour lancer sa campagne stopponslesdepensesmilitaires.com. Dans cette campagne « nous dénonçons l’augmentation des dépenses militaires du gouvernement conservateur qui se fait au détriment de l’économie, de la culture, des services sociaux» résume Brian Barton président du Comité de Solidarité Trois-Rivières (CS/TR). Depuis 35 ans le CS/TR dénonce le militarisme canadien sous toutes ses formes et cette nouvelle campagne est en ligne directe avec la précédente campagne « La guerre saigne le monde » qui s’était soldée au printemps dernier avec le dépôt d’une pétition de 20 000 signatures demandant le retrait des troupes d’Afghanistan.

Le site : stopponslesdepensesmilitaires.com servira à donner aux citoyens de l’information sur la militarisation du Canada. Les citoyens pourront y signer une pétition électronique demandant la réduction du budget militaire au niveau de 1997 alors que le Canada ne participait qu’à des missions de paix à l’étranger. Des cartes postales seront aussi distribuées un peu partout en Mauricie pour inviter les citoyens à signifier leur priorité au gouvernement fédéral en matière de répartition budgétaire.

Depuis 2006, le gouvernement conservateur a négligé la culture, la condition féminine, l’aide aux chômeurs, l’aide internationale et bien d’autres secteurs de la société civile, alors qu’ils ont augmenté de 38% le budget militaire. De plus, ce gouvernement prévoit dépenser 490 milliards $ d’ici les 20 prochaines années dans ce poste budgétaire. « Ce choix de dépenser l’argent des impôts et des taxes des citoyens dans l’industrie militaire plutôt que dans les programmes sociaux, c’est le choix du gouvernement conservateur, pas celui des Canadiens et Canadiennes, ni des Québécois et Québécoises » critique M. Barton.

Il faut savoir que les dépenses militaires sont mauvaises pour l’économie. En effet, elles mobilisent des sommes importantes servant principalement à acheter de coûteuses matières premières, des moyens de production sophistiqués, et à financer une infrastructure très lourde. Pour toutes ces raisons, les dépenses militaires ne retournent pas aux contribuables, elles constituent un gaspillage de fonds publics. La création d’un emploi dans le secteur militaire nécessite cinq fois plus de dépenses que dans n’importe quel autre secteur de l’économie.

« Nous considérons que le budget militaire doit être suffisant pour assurer la sécurité de notre territoire et la participation du Canada à des missions de paix valables de l’ONU en tant que Casques bleus. Comme premier objectif, ce budget devrait être fixé à 11,3 milliards $, l’équivalent en dollars courants de celui de 1997-1998, quand les soldats canadiens ne participaient qu’à des missions de paix. » propose M. Brian Barton.

Plus de détails sur www.stopponslesdepensesmilitaires.com

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28 février 2010

Communiqués

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